Zuoz..c'est un lieu en Suisse....c'est un lieu en Suisse....mais c'est aussi un documentaire...un documentaire, où l'on ne comprend rien. Aucune intro, aucune conclusion, une absence totale d'explication....On laisse se dépatauger le mec qui regarde en espérant que cela l'interesse. Mais il y a tellement de plans inutiles, de séquences qui ne servent à rien....que l'on se demande mais pourquoi....Pourquoi ???
Le pire dans tout cela, est qu'il faut avec Tétris (anciennement Arkhen) se démerder pour faire une bande annonce de ce documentaire sur Avid (pour notre partiel de montage).....Le but d'une bande annonce est de donner envie aux gens d'aller voir le film....Mais comment faire pour donner envie aux gens d'aller voir une bouse intergalactique ?!! Si vous avez des idées, je suis tout ouie !!
ZUOZ
71 min, prod. Zeugma Films, Navigator Film, 2006
Réalisation : Daniella Marxer
Image : Johannes Hammel
Son : Ingrid Staedeli
Montage : Sophie Reiter
Production : Zeugma Films, Navigator Film
Zeugma Films
7, rue Ganneron
75018 Paris
Tél. : +33 (0) 1 43 87 00 54
Fax : +33 (0) 1 43 87 34 72
zeugma-films@noos.fr
www.zeugma-films.fr
www.navigatorfilm.com
Au coeur des Alpes, en Suisse, l'école privée de Zuoz apprend à des gosses de riches venus des quatre coins du monde, les vertus du libéralisme, de la discipline et de la civilité. Le régime de cet internat est sévère, à l'image des hautes montagnes enneigées qui l'entourent : pas d'écarts, pas d'excès, de la mesure en toutes choses. Faute de quoi, les punitions tombent. Les surveillants ont l'oeil à tout, rien ne leur échappe dans ces longs couloirs sombres où les portes des chambres ne doivent pas être fermées à clé, où les filles et les garçons ne peuvent se voir que sur le pas de leur porte. Le moindre retard : dix pompes ; un penchant trop fort pour les boissons alcoolisées : le renvoi. Peu de cours dans ce film centré sur le fonctionnement de l'internat, mais le bureau des peines ne chôme pas, qui distribue, avec une science consommée de la mise en scène et de la rhétorique, les leçons de morale, les interdictions de sortie, les avertissements et les ultimatums, et s'inquiète des élèves qui n'ont pas reçu leur lot de châtiment. Les élèves prennent le pli, bon gré mal gré, et s'entraînent à l'art difficile de cette vertu cardinale du libre échange : la négociation, à commencer par celle des fautes et des peines. Ils y apprennent aussi, avec les subtilités de l'hypocrisie puritaine, l'existence de la pauvreté dans le monde, un ailleurs absolu dont la seule évocation suffit à resserrer les rangs. Si les maîtres sont sévères, les lycéens à la bouche en coeur sont cruels : ceux qui ne rentrent pas dans ce moule où l'argent est roi se voient exclus du groupe comme des brebis galeuses. (Yann Lardeau)